La Communauté urbaine de Bordeaux organise un séminaire de travail sur le dossier de la salle de spectacles de grande capacité le 15 juillet prochain. Ce séminaire, ouvert aux membres du Bureau de la Cub et de la Commission « Nouvelle Gouvernance », se déroulera en présence des acteurs culturels locaux. Les arguments des dossiers « Zénith » et « Arena » y seront notamment croisés, via les interventions de personnalités comme Daniel Colling (exploitant des Zéniths de Paris et Nantes), Gilbert Coullier (Gilbert Coullier Productions) ou Juan Carbonnel (Arena Events SL)...
Outre un état des lieux des scénarios possibles, il sera également proposé aux participants de balayer les différents volets de ce dossier : enjeux d’insertion urbaine et d’accessibilité, urbanisme commercial, aspects juridiques avec notamment la question des compétences de la Cub, paramètres financiers, contraintes de calendrier inhérentes à Bordeaux 2013... L’objet de cette séance est bel et bien de préparer le terrain à la décision des élus de la Communauté urbaine, dans l’optique d’une prise de position du Bureau le 17 juillet prochain, puis d’une délibération effective du Conseil de Communauté, le 18 juillet.
A ce stade, Vincent Feltesse avoue n’exclure aucun scénario et déclare ne privilégier absolument aucune hypothèse de travail. Sur le fonds et compte tenu de la complexité du sujet, il s’est porté garant d’une analyse sérieuse et objective des tenants et aboutissants de ce dossier, de manière à ce que chacun des élus de la Cub ait en mains les cartes requises pour s’impliquer dans cette décision collective. Sur la méthode et dans le droit fil de ses convictions, il a également tenu à engager la Communauté urbaine dans une démarche de totale transparence, tant vis-à-vis des acteurs culturels locaux avec lesquels il a constamment échangé, que des habitants de l’agglomération, les différentes pièces de ce dossier étant aujourd’hui en ligne sur le blog des projets de la Cub (www.cub-projets.info).
Au terme de 2 années de diagnostics, réflexions et études, Vincent Feltesse rappelle enfin que l’intérêt collectif commande aujourd’hui de sortir de l’inertie et du singulier retard qui caractérise l’agglomération bordelaise.